Question de M. Macaire du 20 avril 2011
TRAVAUX DE VOIRIE à Saint André de Cubzac !...
Et maintenant des chiffres bidons annoncés lors de la réunion du quartier de la Dauge/Fomboudeau/La Fontaine ???...
Je cite M. Alain Michaux : « Je rappelle que la mairie dépense chaque année environ 500.000 euros dans la voirie... »
Je cite M. Benjamin BIROLEAU : « Seulement 92.000 euros ont étés consacrés en 2010 à l'entretien de la voirie. »
"De regrettables dysfonctionnements", nous dira sans doute encore et toujours M. le maire ?.
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Réponse de S2A
Comme Monsieur le Maire en Conseil municipal du 11 avril , nous allons faire un peu de pédagogie…
*Tout budget communal comporte 2 sections : le fonctionnement et l’investissement.
Tout comme un budget familial, d’ailleurs : l’achat d’une voiture est un investissement, mais l’essence, l’assurance, l’entretien, relèvent du fonctionnement !
En ce qui concerne la voirie, c’est dans le budget "investissement " que l’on trouve le plus gros chiffre, cela parait normal : 600 000 euros ont été ainsi votés pour le budget 2011 (contre 500 000 euros pour 2010) pour aménager la route du Bouilh, et divers chemins dont on peut trouver en consultation la liste auprès des services techniques de la mairie .
*Mais tout investissement réalisé entraîne ensuite des frais de fonctionnement…
*Monsieur Biroleau, dont vous avez relevé l’intervention dans la presse s’est tout simplement trompé de section !
Ces 92000 euros « seulement dépensés » en 2010 pour la voirie » correspondent à du fonctionnement : il s’agit là des petites dépenses d'entretien courant de voirie, (fossés, éclairage, mise en sécurité, etc..) . Sans doute une lecture trop rapide …
*Pour 2011 d’ailleurs, ce sont 112 000 euros qui ont ainsi été budgétisés en fonctionnement, en complément des 600 000 euros d’investissement.
*Si l'on résume, ce sont 712 000€ pour 2011, soit une augmentation de 20,27% pour la sécurité du déplacement des habitants de Saint André alors que les impôts n'augmentent pas dans notre commune.
Question de M. Macaire du 3 juin 2010
Non annoncée par le journal Sud-Ouest, uniquement annoncée sur le site de la mairie de Saint-André-de-Cubzac, la municipalité organise une fois encore, en catimini, une réunion de "principe" concernant le quartier de Bois Milon !...
Jeudi 03 juin, 18h30, salle du Mascaret Réunion citoyenne concernant le quartier Bois Milon, en présence des aménageurs de la ZAC.
Je tiens également à préciser que le site "saintandreavance.com" n'a nullement informé ses membres ou ses lecteurs de cette réunion du quartier de Bois Milon prévue pour ce soir, ni dans sa lettre d'information mensuelle, ni sur son site !...
Tous les ingrédients étant ainsi de nouveau réunis pour qu'une fois encore les Cubzaguais qui voudraient s'exprimer sur le sujet ne puissent le faire...
Utiliser le gros titre de "volonté de démocratie participative" dans les magazines communaux alors que nous observons en pratique de telles façons de faire récurrentes de la part de la municipalité de Saint-André-de-Cubzac constitue une offense vis à vis de tous ceux qui aiment, qui défendent, qui pratiquent ou qui aspirent à une réelle "démocratie participative communale" !
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Réponse de Laurent Ricci, maire de Saint-André
La réunion de quartier de Bois-Milon a bien fait l'objet d'une information à la presse : elle était d’ailleurs présente ce soir-là.
Nous ne maitrisons pas la publication de l'information dans les journaux.
L'information est passée en boucle sur les panneaux électroniques.
Les riverains ont été informés individuellement par courrier.
Un courrier personnalisé a été adressé au président de l'association de BOIS MILON.
L'information était donnée sur le site de la ville.
La salle du MASCARET était remplie.
L'aménageur était présent, à juste titre, puisque nous sommes étroitement liés par le traité de concession.
Quant à la non-parution de cette information sur le site S2A, il ne s’agit pas, bien sûr, d’une volonté délibérée de ma part, mais d’un regrettable dysfonctionnement, que nous avons clarifié ensemble.
Question de ..................... du 28 mars 2010
Pourriez-vous me confirmer que la municipalité de Saint-André envisage de faire réaménager très prochainement le plan de circulation et de stationnement automobile sur la commune
?
Cette mesure ne pourrait que satisfaire l'ensemble des usagers car les règles actuelles mises en place depuis de nombreuses années ne sont plus adaptées au flux des véhicules. Bien cordialement.
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Réponse d'Alain Michaux, adjoint à l'urbanisme
En 2008, la commune de St André a fait réaliser une étude sur l'ensemble des modes de déplacements (voitures, vélos, piétons). A partir d'un diagnostic sur l'état actuel de la situation et sur l'évolution prévisible de la Commune (10 à 15 ans), un volet prospectif des préconisations et les aménagements proposés par le bureau d'études ont été présentés en réunion publique et validés par le Conseil municipal.
Ce rapport est un document de travail permanent destiné à guider les élus et les différents services dans la réflexion sur l'évolution de la Commune lors de travaux de voirie, d'urbanisation, de création de grandes infrastructures (LGV par exemple) etc..
L'aménagement de la Rue de la Dauge, la mise en sens unique et la limitation à 30 Km/h de certaines voies, la création du parking de covoiturage de la Barotte à l'entrée de la ville sont des exemples d'application concrète de préconisations contenues dans ce plan. D'autres projets verront le jour notamment pour favoriser les déplacements doux .
Concernant le stationnement, je constate que de nombreux automobilistes garent leur véhicule sur les trottoirs, en double file etc... en toute illégalité alors que 2 parkings en centre-ville ne sont pas utilisés.
Enfin, je vous invite à consulter les sites internet de la ville de Saint-André ou de Saint André Avance pour prendre connaissance du plan de circulation.
Question de Gabriel Rapin du 09 février 2010
Une question au sujet du traditionnel feu d'artifice du 14/07, qui se déroule tous les ans au stade et qui du reste est très réussi.
Ne serait t-il pas possible de le déplacer sur la rivière, à partir de barges ?
Dernièrement a eu lieu le débat " Une rivière pour quoi faire?", voilà un début de réponse, la mettre en valeur. Maintenant, c'est peut-être compliqué (les marées, le courant, le coût....)
Merci de votre réponse.
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Réponse de Françoise Bugaret, Présidente de S2A
Ah ! Quelle bonne idée, Gabriel ! Comme on aimerait le voir, ce feu d'artifice, depuis les berges de la Dordogne ! J'ai vite soumis cette question au maire et à plusieurs adjoints de notre
municipalité, ainsi qu'au Comité des Fêtes et voici la synthèse des réponses obtenues :
* Il parait que cela s'est déjà fait, à une époque sans doute où les règlements concernant la sécurité étaient moins draconiens qu'aujourd'hui !
*Les obstacles à cette entreprise, techniques, sécuritaires, ne sont pas, à proprement parler, insurmontables, mais ils ont un coût très important !
Louer des barges, prévoir des installations pour les spectateurs, des parkings pour les voitures ou des navettes pour amener la population qui ne peut marcher du centre ville à Plagne, tout ceci
nécessite une grosse logistique , beaucoup de monde pour sécuriser et encadrer, et donc des moyens financiers importants.
A l'heure où les collectivités locales redoutent à juste titre une diminution de leurs ressources, est-il bien raisonnable de songer à dépenser de telles sommes pour un feu d'artifice ?
Mais, ainsi que l'écrit Dany Moraguès, « des idées d'animation ont fort bien fonctionné et fonctionnent encore, imaginées par le club nautique ou des associations locales : brocante, repas avec
animations, descente aux flambeaux depuis Montalon, promenades sur l'eau, baptêmes nautiques en tous genres..
Ces projets ne demandent qu'à vivre ou à se perpétuer. Pour cela, il faut des bénévoles très investis qui ne craignent pas de laisser beaucoup de leurs temps et de leurs forces pour finaliser et
réussir. Le comité des fêtes a d'ailleurs cette chance : une quarantaine de bénévoles passionnés par la fête pour les autres ! Mais à l'impossible, nul n'est tenu, en faire plus ne serait pas
raisonnable, bien que nous accompagnions souvent d'autres associations lors de leurs manifestations..... »
Je partage votre déception, Gabriel. Mais souhaitons que des citoyens amoureux des bords de Dordogne se mobilisent pour les faire vivre !
Question de Marie-George Marty du 16 janvier 2010
Je viens de lire dans la Haute-Gironde du 15/01/10 l'article relatif à la maison de retraite et son futur déménagement. Une phrase dans cet article a attiré mon attention : "Le pôle
multimodal de la gare est prévu cette année, avec en accroche, la ZAC de Bois Milon, qui sera reliée au centre-ville par une passerelle permettant aux piétons de franchir les voies
ferrées".
Les concepteurs de ce projet ont-ils pensé aux personnes âgées ou handicapées, aux poussettes, aux vélos ? Les barrières de la voie ferrée existeront-elles encore ? Pouvez-vous nous décrire ce
futur passage entre St André et la ZAC ? Merci.
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Réponse de Laurent Ricci
La gestion des déplacements entre la future ZAC et le Pôle Multimodal est effectivement un point important de ce dossier.
La future passerelle favorisera les déplacements doux vers le centre ville : tous les publics que vous évoquez seront pris en compte.
L'étude faite sur le trafic donne des pistes substantielles pour de futurs aménagements.
Nous envisageons aussi de créer des liaisons douces de la ZAC en direction du rond- point du Cheval Blanc.
La SNCF n'a pas l'intention de programmer la suppression du passage à niveau, mais nous maîtrisons le foncier nécessaire pour permettre la réalisation d'un passage sécurisé.
Jacques Maugein et moi même avons sollicité la SNCF pour réaliser ces aménagements.
Nous renouvellerons notre demande lorsque le pôle sera en service et que le nombre de TER aura très sensiblement augmenté : c'est à dire à la fin de cette année qui devrait voir aussi la fin des
travaux qui permettront d'éliminer le bouchon ferroviaire de BORDEAUX.
Il est nécessaire de mener de front la problématique des déplacements avec l'aménagement de la ZAC.
Je vous invite à consulter également la lettre du maire n° 2 qui apporte un éclairage sur notre vision de l'aménagement de la ZAC (disponible en mairie)
Question de Stéphanie Fleury du 02 décembre 2009
Il est question d'orienter les élèves de Salignac sur le collège de Vérac et non plus celui de La Garosse. Est-ce que Salignac quitte le canton de ST-André ? Est-ce que le collège de La Garosse devient trop petit ? St-André en matière d'éducation a t-elle les moyens de sa politique d'explosion géographique ?
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Réponse de S2A
Bien que le collège ne relève pas de la compétence de la commune, mais de l’Inspection Académique et du Conseil Général, nous avons soumis votre question à Célia Monseigne, 1ière adjointe en charge de l’Education, qui vous donne toutes les explications.
Votre question nécessite d’abord de rappeler certaines choses :
1) La règle de la carte scolaire dans le secondaire a été allégée par le gouvernement en 2007. Les familles peuvent inscrire leurs enfants dans un établissement hors de leur secteur, dans la limite des places disponibles.
2) Le Conseil Général et l’Inspection Académique de Gironde sont respectivement responsables du fonctionnement administratif et pédagogique des collèges. Ce sont les départements qui financent leur construction et leur fonctionnement. La décision de construire un collège se prend à partir du moment où la capacité d’accueil des établissements d’une circonscription est insuffisante.
3) Le découpage en zone d’accueil pédagogique est très complexe. Les territoires pédagogiques ne sont pas les cantons.
Sur la Haute Gironde il y a deux circonscriptions : Blaye et Saint-André. La circonscription de St-André comprend une partie du canton de St-Savin et va jusqu’à Guîtres -et même Vayres depuis cette année !
L’Inspection et le Conseil Général raisonnent sur des taux d’effectif à l’échelle de la Haute Gironde (6 collèges publics pour moins de 4000 élèves).
Aujourd’hui, certains collèges de la zone sont en nette augmentation d’effectifs pendant que d’autres sont en diminution.
La décision qui a été prise par l’Inspection répond à un souci de rééquilibrage des secteurs.
C’est une révision globale de la carte qui est en discussion, et, dans ce cadre les élèves de Salignac seraient orientés vers le collège de Vérac.
Le collège de la Garosse n’est pas trop petit (il a déjà accueilli près de 1200 élèves) mais il s’agit de mieux répartir les élèves pour ne pas avoir 1 établissement à plus de 1000 élèves et un autre à côté à moins de 400… Il en va aussi de la qualité d’encadrement et d’enseignement.
La question de la construction d’un nouvel établissement sur la Haute Gironde a été posée. Le Conseil Général et l’Inspection suivent l’évolution des effectifs de près, mais le coût d’un tel investissement demande de la prudence. Peut-on reprocher aux responsables politiques de faire attention aux dépenses publiques ?
Je vous rassure, la commune de Salignac reste dans le canton de St-André.
Question de Marie Labbé du 11 novembre 2009
Notre petit fils est inscrit à l'école de tennis de St André depuis l'exercice 2008, nous avons reconduit son inscription pour 2009. Malheureusement, nous
déplorons que les courts de tennis couverts n'ait pas été remis complètement en état suite aux dégâts occasionnés par la tempête de Janvier 2009.
Quand pensez-vous que cette réparation pourra être terminée ? Il est dommage que la mairie ne prenne pas plus en considération ce sport. Merci d'avance pour tous ses enfants qui aiment ce
sport.
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Réponse du Maire, Laurent
Ricci
Nous avons obtenu très tardivement l'autorisation de notre assureur pour effectuer les travaux de réparation des courts couverts.
Les délais administratifs liés la règle des marchés publics sont incompressibles.
L’entreprise a effectué une première intervention après la tempête de janvier. De nouveaux dégâts ont été constatés après l'orage de grêle du 11 mai .
Les délais de livraison des plaques ont également été très longs.
Et, enfin, le mauvais temps de ces derniers jours n'a rien arrangé !
Aujourd’hui, les travaux sont en cours, comme beaucoup d'autres d'ailleurs : par exemple, la réparation de l'éclairage public (une centaine de point lumineux sont en cours de
réfection).
Les choses devraient, maintenant, rapidement rentrer dans l'ordre.
La municipalité est consciente de la gêne occasionnée aux usagers.
Mais elle apporte sans distinction et sans restriction son soutien à toutes les activités sportives, ce sont seulement les contraintes budgétaires qui peuvent
limiter son action. Le tennis n'est pas oublié, des courts couverts ont été réalisés par le passé, il faut maintenant planifier la rénovation des installations qui sont usagées.
Le service des sports dirigé par Pierre Coussy se tient à la disposition des associations pour examiner les demandes avec Ludovic Mansuy.
Question d’E. Fruhinsholz du 23 octobre 2009
Nous avons la chance d'avoir à St André de Cubzac une salle de cinéma dont le fonctionnement est, me semble-t-il, partiellement financée par la Municipalité.
Etant un citoyen intéressé par cet art, j'ai des questions à poser :
1- Peut-on savoir comment fonctionne cette salle, quelle est sa fréquentation et que coûte-t-elle à la Commune ?
2- Régulièrement, toute l'année, des séances organisée par l'Association des Cinémas de proximité de la Gironde, financée, par le Conseil Général et la Drac, ont lieu dans toute la Gironde et donc à St André de Cubzac. Cela se nomme "Clins d'Oeil" et ce sont des films avec débats, bref la culture cinématographique à proximité.
3- Il existe également des Séances scolaires (sur demande au 05 56 80 10 28) : les professeurs saisissent-ils ces occasions pour leurs élèves ?
Les 2 dernières séances, l'Armée du crime de Robert Guédiguian avec Benoit Rayski (film soutenu selon le coordinateur départemental de Clins d'oeil, par l'Association des professeurs d'histoire-géographique !) et Le temps qu'il reste de Elia Suleiman avec Janine Halbreich-Euvrard, ont été passionnantes. Malheureusement, une dizaine de personnes seulement y ont assisté (pour une population de 8000 h).
Pourquoi ce désintérêt ?
Le prix de la séance ? 4,50 € n'est pas un prix prohibitif par rapport à la qualité proposée. Y-a-t-il vraiment un intérêt pour cette culture de la part de la Municipalité, de la Médiathèque, des collèges et lycée ?
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Réponse de S2A :
La question d’Edmond est pertinente, mais un peu longue. Cependant, nous avons pensé que d’autres concitoyens pouvaient être intéressés par ce sujet.
Il y a 2 aspects dans cette question :
- Le fonctionnement du Magic : nous avons interrogé Célia Monseigne, 1ière adjointe, en charge de l’Education et de la culture, et vous pourrez lire ses explications en page culture-cinéma.
- -La fréquentation du cinéma : il nous a semblé que les enseignants étaient un peu mis en cause, et nous avons souhaité demander à Georges Mieyeville, avec sa double casquette d’enseignant et de conseiller municipal délégué à la culture, de répondre à cette partie de la question : vous la trouverez ci-dessous.
Réponse de Georges Mieyeville sur l’absence des scolaires à Clin d’Oeil
L'Education nationale a depuis quelques années une subite crise de bureaucratie aigüe. Elle demande que tout soit planifié, expliqué, justifié un an à l'avance si possible pour pouvoir organiser, contrôler et évaluer la pertinence de l'action. Il ne faut pas le lui reprocher car bien des choses ont été réalisées sans aucune justification pédagogique. Il s'agit d'une sage mesure mais qui du coup alourdit toute démarche et interdit quasiment toute spontanéité ou réactivité du moment.
A cela, il faut ajouter:
- le problème récurrent de la responsabilité, qui est responsable ? Où s'arrête la responsabilité ? Qui assume ?
- Le problème des finances, s'il s'agit d'une sortie pédagogique dans le cadre du programme, la loi dit que dans l'absolu elle est totalement prise en charge par l'école concernée sur son budget. Or, ce budget est très limité et en grande partie absorbé par le fonctionnement habituel et l'usure des matériels, usure que nos jeunes accélèrent parfois.
- Si cela se passe en dehors des heures d'ouverture de l'établissement, qui assure le transport ? Le finance ? Qui accompagne ? Qui réceptionne au retour ? Jusqu'à quelle heure attendre que l'on revienne chercher l'élève ? Doit-on le raccompagner chez lui comme certains parents le souhaitent ? Et qui est habilité à le faire ?
Les enseignants, ils sont disponibles toute la journée, cinq jours par semaine, plus les réunions en fin de journée. Ils ont quelques préparations à réaliser, parfois des corrections, des journées de formation prises le mercredi en principe et une volonté de se tenir au courant des dernières informations qui prend leur temps. Il leur arrive d'avoir aussi une famille et d'habiter pour la plupart en dehors de Saint André, sur l'agglomération bordelaise en général. Ils sont, parfois, engagés dans l'associatif de leur ville et y exercent des responsabilités diverses qui les mobilisent le soir.
Alors, à une époque où l'exemplarité se perd au plus haut niveau, où la considération pour le travailleur lambda devient inexistante, peut-on leur jeter la pierre de préférer une soirée avec leurs enfants à une galère administrative ? (parfois cette soirée est la sortie proposée à une autre date à Saint André !).
Question de Daniel Thébault du 23 septembre 2009
A quand une route digne de ce nom, Chemin de
Patoche ?
Cette route empruntée quotidiennement par ses riverains et autres automobilistes se détériore de jour en jour. Elle devient au fil des ans de plus en plus dangereuse, avec une circulation qui s'y
intensifie. Nous espérons, et attendons tous (les habitants du quartier), la réfection de cette transversale afin que nous puissions l'emprunter en toute sécurité.
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Réponse d'Alain MIchaux, adjoint à l'urbanisme
Compte tenu de l’urbanisation importante de ce secteur de la commune et de l’accroissement du trafic automobile, le Chemin de Patoche a perdu son caractère rural .Il est devenu un axe de transit routier relativement important.
L’état dégradé de cette voie, que nous avons constaté depuis ces 2ou 3 dernières années, nous obligera à entreprendre des travaux de rénovation de l’ensemble de cette chaussée mais il est nécessaire d’attendre la fin des opérations d’urbanisme pour entreprendre cette rénovation.
Cette opération s’inscrit dans un programme d’investissement annuel dont les priorités sont soumises à l’appréciation du Conseil Municipal lors du vote du budget.
En fin 2009, les dépenses de voiries inscrites au budget communal s’élèveront à 400 000€ environ.
Enfin je vous rappelle qu’en 2008 nous avons réalisé l’éclairage public de cette voie.
Question de Thierry Jucla du 5 septembre 2009
C'est mon derrière qui en témoigne !! En voulant me rendre chez mon boucher un jour de pluie, j'ai glissé sur l'une des bandes
blanches du passage piéton qui fait partie de ceux qui ont été récemment repeints. C'est aussi en discutant du sujet avec les commerçants voisins que j'ai su que ma mésaventure s'était déjà largement
propagée à d'autres habitants de la commune qui avaient subi la même mésaventure.
Pandémie de glissades pour nos piétons, nos vélos, nos deux roues et nos anciens avec leurs cannes à Saint André de Cubzac ? La société qui a remporté l'appel d'offre n'aurait elle pas oublié
d'appliquer une texture antidérapante ? Question d'une personne non experte en la matière qui a eu simplement mal aux fesses à défaut de se casser une jambe ou autre chose.
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Réponse du maire, Laurent Ricci
Le phénomène évoqué par Monsieur
JUCLA est bien connu des automobilistes.
En effet, lors de périodes de longue sécheresse, la pollution par les hydrocarbures, les résidus des gaz d’échappement, la gomme des pneus, s'incrustent sur les revêtements de chaussée.
Lors des premières ondées qui suivent, la chaussée devient extrêmement glissante.
II est vrai que les peintures récentes accentuent le phénomène.
Cependant, les peintures utilisées répondent à des normes strictes auxquelles on ne peut déroger.
Je salue la sollicitude de Monsieur JUCLA envers les usagers de la route : piétons et automobilistes.
Il est vrai qu’aux alentours de la place du Général de Gaulle, l'on constate souvent le stationnement dangereux de camions de livraison, ou de décapotable verte à cheval sur le trottoir de la rue
Nationale, face à la crêperie…( comme la nuit du 07/09/09 à 23 h 30)
L'incivilité ne serait-elle pas aussi dangereuse que la peinture ???









