Georges Mieyeville s’exprime à propos du débat sur le budget primitif présenté lors du dernier Conseil municipal du 26 mars 2012
Le CM le plus important de l’année se situe au printemps. Il est l’aboutissement de plusieurs mois de travail des services. Synthèse des demandes et des possibles retenus par les élus après de nombreuses réunions de concertation de tous les élus de tous les groupes.
Ce conseil présente le budget primitif de l’année qui entérine le débat sur les orientations budgétaires, débat tenu lors du précédent conseil municipal.
Je résume :
- un CM discute des priorités à retenir et du suivi des dossiers engagés,
- un CM vote les répartitions financières entre recettes (en premier car on ne peut dépenser que ce que l’on a) et dépenses ; il vote aussi le partage entre fonctionnement et investissement car il faut toujours penser à l’avenir.
Ce conseil voit chaque composante du CM s’exprimer publiquement après avoir participé aux multiples commissions municipales dans lesquelles toutes sont représentées. Chaque membre s’y exprime librement, défend, propose, argumente. La commission arrête des propositions après plusieurs mois de concertation.
Ne pas y venir ou s’y excuser relève du manque de respect des électeurs qui vous ont fait confiance et contribue au discrédit du politique.
Il n’aura échappé à personne (la presse s’en est largement fait l’écho) que le groupe Demain Saint André était quasi absent « physique » à ce conseil. Un groupe qui se réclame de la démocratie directe et permanente, qui connaît depuis décembre 2011 la date de ce conseil et n’arrive pas à s’organiser pour être en séance : c’est possible, ne portons aucun avis sur cette absence quasi unanime.
Venons-en au débat :
1/ le taux des taxes locales :
Inchangé depuis de nombreuses années. L’ensemble du CM ne peut que se retrouver sur cette proposition de maintien même si l’Etat, lui, revalorise ses taux encore une fois.
A ce propos une note de synthèse de la comptabilité Publique et de la Direction Générale des Collectivités Locales concernant les communes de 5 000 à 10 000 habitants est remise aux élus. Elle prouve que le niveau d’endettement de la commune est de 60% inférieur à celui des communes similaires, que le poids de la charge de la dette est presque de 50% inférieur à celui de ces mêmes communes et surtout que « l’indicateur du train de vie » de la commune est de 8% inférieur également.
Le Trésor Public dans sa note de synthèse du 6 mars 2012 relève qu’à Saint André les impôts sont de 41% inférieurs à ceux des communes de même strate en Gironde et que le montant des dépenses d’équipement y est de 104% supérieur aux équipements réalisés dans les communes de même niveau.
Cassandre ne peut rien dire face à de tels chiffres. Pourquoi Cassandre se serait déplacée ?
2/ le budget :
C’est un exercice clivant, idéologique pour certains esprits. On retrouve des oppositions de principe qui ont du mal parfois à justifier, la solitude de présence dans ce conseil est d’un grand mérite qui se respecte.
Cette année, l’autofinancement couvrira l’investissement sans que la commune renonce à quelque projet d’envergure que ce soit. Pas de repli frileux mais une gestion saine qui permet des avancées.
Disons-le avant que Cassandre ne revienne pérorer devant la presse en travestissant les faits.
3/ le CRAL présenté par la SARL Bois-Milon :
A ouvert le conseil. Exercice obligatoire, bilan d’étape annuel dirons-nous, qui permet de faire le point du réalisé et de se projeter vers l’avenir en tenant compte des enseignements du passé.
Seuls quelques-uns ont compris l’exercice. D’autres continuent à considérer que tant que leur avis n’a pas prééminence en tout, le dialogue et la concertation n’ont pas eu lieu, n’existent pas. Quand j’avais 20 ans cette manière de penser s’appelait dictature, totalitarisme et était dépassée. Aujourd’hui fossilisée, elle stérilise la vie communale et constitue un combat d’arrière garde, ruineux pour la collectivité qui le subit.
En résumé :
Un CM intéressant, au cours duquel on a évité les redites éprouvantes qui refont le travail des commissions (à certains CM je me demande pourquoi les commissions ont travaillé de nombreuses heures et pourquoi, avec d’autres, j’y ai travaillé).
Chacun a pris date bien sûr, et, dans l’unique intérêt de la commune et de ses habitants, intérêt qui, seul, c’est certain, guide les actions de tous les élus qui font abstraction de leur ego et d’un quelconque calendrier électoral.
La lettre du maire n°6 : Décembre 2011
Une équipe pour un projet
Conseillère municipale depuis 1989, Adjointe depuis 1995, j’avais accepté d’accompagner en 2008 Laurent Ricci sur sa liste. En tant que Première adjointe en charge de l’Administration générale, de l’Éducation et de la Culture, j’ai participé au lancement de tous les projets de la mandature.
Aujourd’hui, je m’inscris dans le respect du projet municipal que vous avez majoritairement choisi et pour lequel je continuerai à me battre, celui d’une ville ouverte, ambitieuse et dynamique.
Pour ce faire, j’ai souhaité m’appuyer encore davantage sur l’ensemble de l’équipe municipale. Sept adjoints ont été élus, avec le respect de la parité hommes-femmes. Alain Michaux devient 1er Adjoint en charge de l’Urbanisme et trésorier de la FECTI (Fédération des Elus des communes traversées et impactées par la ligne LGV en Gironde). Ludovic Mansuy devient un des délégués de la commune à la Communauté de communes du Cubzaguais et prend en charge les affaires économiques en complément de sa délégation aux Sports.
Entre actions éducatives, sociales et urbaines, nos défis pour 2012 sont nombreux. J’ai confiance dans mon équipe pour mener à bien ces projets.
Je tiens également à vous souhaiter de très belles fêtes de fin d’année et vous convie, associée à l’ensemble du conseil municipal, à la cérémonie des voeux du Maire à la population le vendredi 6 janvier 2012 à 18h30 au Champ de Foire.
Réforme des collectivités territoriales
Mobilisation des élus pour une véritable concertation
Les contours de la nouvelle carte de l’intercommunalité girondine, effective en 2013, se précisent.
Elaboré par le Préfet, un projet de schéma départemental a été envoyé en mai aux collectivités concernées.
En Haute Gironde, il prévoit la fusion des 5 communautés de communes en une seule. Selon la loi, les collectivités disposent de 3 mois seulement pour donner un avis sur ce projet. Elu parmi les 53 membres de la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI), associée à l’élaboration du schéma départemental, Laurent Ricci dénonce cette concertation tronquée qui montre bien que l’Etat veut « passer en force » sans tenir compte de l’avis des habitants.
Pourquoi le calendrier de la concertation proposé par le Préfet n’est-il pas satisfaisant ?
Laurent Ricci : La recomposition territoriale telle qu’elle est proposée modifie profondément l’organisation des intercommunalités existantes, en matière de compétences, de fiscalité, et de périmètre géographique. En Haute Gironde, le projet porte en effet sur le regroupement de 65 communes, soit près de 83 000 habitants ! Je regrette que les délais impartis par la loi ne laissent pas de place à la consultation des citoyens qui devront subir des choix imposés par l’Etat. Je suis favorable à la coopération entre communes, notamment dans le cadre du Pays Haute Gironde et je ne suis pas fermé à envisager de faire évoluer nos structures. Mais je déplore vigoureusement la méthode employée par le Préfet ; une méthode d’un autre âge : l’Etat qui tranche seul et impose sa décision aux territoires et aux habitants. En tant qu’élus locaux, nous mettrons tout en oeuvre pour informer au mieux les habitants sur ce projet et pour défendre les intérêts spécifiques de notre commune.
Installée le 14 avril, la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) s’est réunie à nouveau le 29 avril en présence du Préfet. Quel avis a-telle donné sur le projet ?
Laurent Ricci : Ce projet a été conçu sans aucune concertation avec les élus. Il était
donc impensable, pour la CDCI, de se prononcer sans leur avis ! Les membres de l’Union des élus socialistes et républicains ont demandé la mise à disposition aux collectivités, avant toute délibération, de simulations financières sur les conséquences des redécoupages. Le Préfet s’y est engagé. Nous avons aussi rappelé notre attachement à un autre principe essentiel de l’intercommunalité, le service à la population, qui pourrait pâtir de la création de grandes communautés de communes. A l’automne, la CDCI se réunira pour voter les propositions issues des consultations des collectivités. Le schéma départemental devra être adopté au plus tard le 31 décembre.
Menace sur l’emploi dans l’aide à domicile
En sa qualité de Présidente- bénévole- de l’Association d’Aide à domicile du Cubzaguais, Célia Monseigne a adressé une lettre au sous-préfet, réagissant ainsi à sa présentation , devant le conseil municipal du 4 avril, du Plan Emploi du gouvernement. Elle y exprime ses doutes et ses craintes. La loi de finances 2011 n’a fait qu’aggraver la situation économique de l’ensemble des services publics ou associatifs à la personne : le gouvernement voudrait-il offrir le marché du service à la personne au privé et aux commerciaux ?
Plan Emploi CM.pdf
Document Adobe Acrobat [120.8 KB]
Télécharger
L'avenir sans services publics !
Célia Monseigne
Demain, fini la Solidarité ! Chacun d’entre nous devra financer l’éducation de ses enfants, sa santé, sa retraite, et prendre une assurance en cas de chômage...
La France n’aurait plus les moyens d’avoir des services publics.
Comme si les enseignants, les infirmières, les travailleurs sociaux étaient responsables des 1700 milliards de dette…
Ce serait oublier que la société de progrès de l’après guerre s’est construite sur la création des Services Publics et de la Sécurité Sociale.
C’est quand une nation porte un modèle social au service de l’intérêt général et des Droits de l’Homme qu’elle grandit. Ce n’est pas quand elle se « rabougrit » sur les intérêts de quelques uns contre tous les autres.
Posons-nous les questions dans le bon sens :
- Un pays sans Services publics a-t-il de l’avenir ?
- Quelles seront les conditions de vie de nos petits enfants sans services publics ?
- Est-ce qu’il serait indécent, en 2011, de créer un service public du logement qui garantirait à chacun le droit de dormir à l’abri et de ne pas mourir de froid ?
Tirons les enseignements des incidents climatiques : Canicules, Tempêtes de neige, inondations… A chaque fois, nous faisons le constat d’une défaillance de nos services publics. Mais plutôt que de les développer, on continue des les faire disparaître. Allez comprendre !
Célia Monseigne
texte services publics argument-.pdf
Document Adobe Acrobat [439.5 KB]
Télécharger
Doc Medef novembre 2010.pdf
Document Adobe Acrobat [1.3 MB]
Télécharger
A propos de l’inscription sur les listes électorales
Chaque année jusqu'en 2009, les services chargés de l'organisation des élections organisaient une campagne d'incitation à l'inscription sur les listes électorales en novembre et décembre dans tous les médias. Cette année RIEN !!!
Bon, 800 millions d'euros de publicité ont été dépensés à vouloir nous convaincre que la réforme des retraites votée par eux est le paradis. Et avec le succès que l'on connaît !
Peut-on les soupçonner de vouloir trahir la République? Peut-on les soupçonner de « nettoyer » les listes de nombre d'indésirables pour leur camp ? Car leurs amis eux, sont inscrits, parfois deux fois plutôt qu'une si on en croit Paris Ve...
La manifestation la plus efficace, c'est le bulletin de vote, à chaque élection.
Alors, vérifiez que vous êtes inscrit, bref, que vous pouvez exercer votre devoir citoyen.
Attention, après le 31 décembre il sera trop tard ! Ne laissez pas les autres décider pour vous !
Georges Mieyeville et Frank Cloche, membres de S2A
Mobiliser toutes les forces pour la qualité de vie à Saint-André-de-Cubzac
Notre ville prend petit à petit sa nouvelle forme : plus respectueuse de l’environnement, plus solidaire et soucieuse d’offrir à ses habitants une qualité de vie durable.
Cet automne voit la réalisation de plusieurs projets qui contribuent à façonner ce nouveau Saint-André. Comme l’introduction de produits bio dans les cantines scolaires, pierre apportée au chantier de l’éducation au « mieux manger » et au « mieux consommer ». Ou encore le début des travaux du pôle multimodal, opérationnel à la fin du printemps 2011. Un équipement qui répond à la logique de développement durable que nous souhaitons encourager à Saint-André : faciliter l’usage des transports en commun, moins polluants que la voiture, pour les habitants du Cubzaguais.
1. "Il n'y aura pas d'impôt stade pour financer les travaux de la Plaine des Sports"
Dans le quartier du Bouilh, les pelleteuses ont également commencé leur ballet pour qu’au printemps prochain, la première tranche des travaux de construction de la Plaine des Sports soit achevée. Destiné à l’accueil de tous les publics, ce complexe sportif est un des projets phares de la municipalité qui, pour son financement, n’aura pas recours à un « impôt stade ». En effet, notre maîtrise budgétaire nous permet d’autofinancer cette nouvelle structure.
2. "Il est fondamental de respecter le calendrier du quartier de Bois-Milon"
Du côté de Bois-Milon, la phase des études pour l’élaboration de la ZAC est en cours, comprenant notamment un complément d’étude d’impact environnemental, nécessaire pour lancer, dans les prochains mois, une nouvelle enquête publique. Il est fondamental que le calendrier des travaux, avec un lancement prévu fin 2011, soit respecté pour ce nouveau quartier qui constitue une des pièces maîtresses de l’avenir de Saint-André. Il apportera en effet la réponse adaptée à la demande soutenue en logements de qualité et accessibles aux revenus modestes. Car, rappelons-le, 70 % de la population rurale de Haute-Gironde est éligible au logement social ! Il participera également au développement économique de la commune, avec la création d’emplois à la clé.
3. "Défendre les intérêts de nos territoires"
Porteur lui aussi d’espoirs et d’inquiétudes, le projet de la LGV Tours-Bordeaux est depuis cet été sous les feux de l’actualité, avec l’annonce de modifications très préjudiciables pour les habitants et les commerçants de 14 communes girondines, dont Saint-André. Cette Lettre vous donne les détails du profond désaccord qui oppose les maires concernés et le concessionnaire en charge des travaux. Une association d’élus, la FECTI-LGV-Gironde (Fédération des élus des communes traversées et impactées par la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux en Gironde), dont je suis le Président, a été créée cet été pour défendre les intérêts de nos territoires. Il y a urgence à agir. C’est pourquoi, conscient et fier de la confiance qui m’a été accordée, je tiens à vous assurer que je mets dès à présent tout en œuvre pour que les engagements pris soient respectés.
Laurent Ricci
"Gens du voyage et Roms" : Le coup de g….. de Dany Moraguès
Dany Moraguès, adjointe à la Solidarité, en charge des affaires sociales 5 août 2010
Les dernières déclarations du Chef de l’Etat et de son gouvernement me laissent pantoise !
Nous vivons aujourd’hui dans un pays où les minorités culturelles sont la cible incessante de mesures de rétorsion, qui font froid dans le dos et rappellent une période noire de notre histoire, que nous ne devons pas oublier, bien que certains aimeraient l’occulter…
Certes, il est logique de faire respecter la loi, quel que soit le lieu où l’on se trouve sur le territoire français, mais aussi quelles que soient nos origines !
L’arsenal répressif juridique et policier de notre pays serait-il insuffisant ou mal appliqué ?
Il me semble qu’en matière de droit, nous ne manquons pas d’arguments, vu le nombre de codes : pénal, judiciaire, de la famille, du commerce, de l’urbanisme, etc.…
Quant à notre arsenal sécuritaire, il s’enrichit à chaque déclaration – et elles sont nombreuses- de monsieur Hortefeux ou du Président de la République ! Et les médias s’en font bien sûr l’écho, contribuant ainsi à donner aux citoyens l’impression qu’ils vivraient dans un pays en pleine insécurité !
Avez-vous remarqué à quelle vitesse on peut promulguer une loi visant une minorité pour interdire le voile intégral, le stationnement des gens du voyage, le contrôle identitaire, et j’en passe … ?
Le Gouvernement devrait commencer par balayer devant sa porte avant de mettre en œuvre des mesures de répression, alors qu’il pond des tas de mesures de prévention mais n’en applique aucune ou les délègue aux collectivités territoriales sans les accompagner d’espèces sonnantes et trébuchantes.
10 inspecteurs du fisc vont s’intéresser aux gens du voyage : pourquoi ? Jusqu’à ce jour, ils n’étaient donc pas des citoyens ordinaires, sans aucun contrôle fiscal ?
Ces grosses cylindrées qui tractent leur caravane : mais bon dieu, d’où vient l’argent ? Du crédit, Madame ! Du travail, Monsieur ! Et quelquefois du trafic ou de la drogue. Mais là encore, l’Etat, qui supervise le parc automobile à travers la carte grise, a les moyens, depuis de nombreuses années, de traquer ces indélicats, quel qu’en soit le milieu, y compris le bien-pensant, pas toujours honnête, mais on en fait moins cas !
Faire l’amalgame des gens du voyage, français pour la plupart depuis le XVè siècle, avec ces populations désespérées qui viennent de l’Est et n’ont plus rien à perdre puisqu’elles ne possèdent rien, est une ineptie indigne de responsables politiques.
Des dizaines de chefs d’entreprise font travailler les Roms au noir. Ne serait-il pas plus judicieux, à partir du moment où ils ont un emploi, de leur donner de vrais titres de séjour, de leur permettre l’accès à la santé, à la scolarité, au logement, pour éviter ces squats où se développent la misère, la maladie (comme la tuberculose) et l’illettrisme ?
Cela me rappelle la chute grinçante de ce sketch-ancien, mais toujours ô combien d’actualité- de l’humoriste Fernand Raynaud, « je ne suis pas un imbécile, je suis français » : les habitants d’un village, critiquant « ces étrangers qui viennent manger le pain des français », finissent, à force de tracasseries, par chasser un polonais, qui était aussi l’unique boulanger du village !
En temps de crise, cette méthode fait toujours recette, mais méfiez-vous des dérives qu’elle entraîne : chaque voisin peut devenir votre ennemi ! Parce que vous êtes au chômage… (c’est un fainéant, il vit sur le dos de la société….) Parce que vous êtes malade… (tu te rends compte, le trou de la sécu !!) Parce que vous êtes vieux … (ça fait combien de temps qu’on lui verse sa retraite ??). Parce que vous êtes d’origine étrangère- comme 80 % des Français, mais on l’a oublié -(il n’a qu’à retourner chez lui !!!).
Il est logique et normal de condamner les fauteurs de trouble et les délinquants. La justice est là pour sanctionner et faire exécuter les peines.
Il est injuste et immoral de créer des lois qui stigmatisent des populations entières de femmes, d’hommes et d’enfants, qui ne demandent qu’à vivre sur notre territoire en bonne intelligence, en échangeant nos cultures et nos savoirs, en mélangeant nos histoires et notre avenir pour faire la France de demain.
Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose...(Beaumarchais).
Georges Mieyeville, conseiller municipal délégué à la culture
Le temps passe et les situations se pérennisent...Quel gâchis que de voir autant d'énergie dépensée en mesquineries et pseudo grandes idées !
Des élus municipaux minoritaires passent leur temps à réclamer un nouveau scrutin municipal et considèrent toujours l'équipe élue par les Cubzaguais en 2008 comme illégitime. Ils continuent leurs
lubies et poursuivent leurs vieilles lunes dans le désordre le plus total et l'improvisation permanente.
Leurs interventions sont conditionnées par la présence de la presse dans la salle, le contenu importe peu : l'essentiel est de prendre la parole, sur chaque sujet. Les prises de position sont le
plus souvent contradictoires.
• Refus permanent et obstiné du projet de Bois Milon, mais alors pourquoi voter au cours du conseil municipal le paiement des frais d'étude des cabinets chargés du dossier et demander son abandon
dans la même séance ?
• Refus catégorique de la prise en compte de la réalité des aménagements de maîtrise de l'écoulement actuel des eaux de ruissellement au détriment de nos concitoyens habitant le quartier et, dans
le même temps, demande de l'intervention de la collectivité pour protéger ces habitants.
• Cris d'orfraie quand la majorité municipale, en cohérence avec le PLU discuté, défini, concerté, voté, refuse sagement l'implantation d'un centre logistique (4 ha, bâtiments de 20 m de haut...)
sur une zone protégée et qui ferait circuler 400 camions jours sur la commune sans créer d'emplois contrairement à ce qu'ils affirment (400 chauffeurs qui roulent déjà et ne sont pas des locaux,
le transfert du personnel d'un autre centre logistique qui fermerait). Doit-on accepter de détruire un art de vivre dans notre commune, son paysage, et donner raison aux partisans du « grand
contournement » en installant ceci hors du raccordement rail et sans retombées financières si cela est un argument pour !
• Doctes propos pour la protection de l'environnement, mais refus de la plaine des sports dans le périmètre du Bouilh ce qui pourtant protège définitivement cet espace classé de l'extension des
zones d'activité voisines. Je cherche encore à comprendre.
• Réclamation pour que la commune améliore la vie quotidienne des citoyens et refus de voter les engagements pour réaliser des travaux de voirie sur des routes de la commune qui sont dégradées
parce que très passantes.
• Projet de la plaine de sports : refus de voter les demandes de subvention auxquelles la législation donne droit pour les travaux envisagés. Là, pour eux, ce sont donc les Cubzaguais qui doivent
voir leurs impôts remplacer les subventions de droit.
• Demandes de diminution drastique des dépenses de fonctionnement, mais dans le même laps de temps, réclamation pour que la commune engage des personnels pour démarcher des entreprises...
• Demandes d'investissements importants sur la commune et refus de voir financer ces investissements, par l'impôt ou par l'emprunt qui reste un des plus modérés dans les communes de notre
taille.
• Utilisation malsaine du tableau d'amortissement prévisionnel des emprunts sur les prochaines années, tableau remis l'an dernier dans le cadre des études pluriannuelles des investissements.
Dénonciation déjà active de l'augmentation pourtant prévue et maîtrisée de cet endettement qui correspond à trois projets d'envergure dans les prochaines années et qui vont faire réaliser à notre
commune un saut qualitatif indéniable; projets dont le plan de financement est public depuis un an. Projets qui n'ont aucune conséquence défavorable pour la commune, ses habitants et ses
finances.
Il faut exister, mais pour exister doit-on en permanence nier le travail réalisé et s'opposer à tout ? Doit-on constamment agiter le chômage, hélas récurrent sur notre secteur comme le résultat
volontaire de la politique locale ?
Appeler à l'union de toutes les bonnes volontés ce n'est pas exiger de se voir remettre les clés de la mairie et de la Communauté de communes pour s'y installer sans que les électeurs les y aient
invités.
Certains semblent confondre leur ambition personnelle -très contrariée- pour les « ors du pouvoir », avec le service aux citoyens qui est une exigence morale de tous les instants.
3 avril 2010
A qui appartient Plagne ?
Lors de la réunion citoyenne sur le devenir de Plagne, les échanges ont été parfois virulents. Cette réunion aura, à tout le moins permis d’exprimer des points de vue divergents.
Mais au fait, à qui appartient Plagne ?
Aux anciens, natifs et habitants de toujours du port, qui désirent un meilleur entretien du quartier, et rêvent d’un désenvasement des quais?
Au Club Nautique du Cubzagais, qui revendique à juste titre une halte nautique, financée en grande partie sur des fonds publics, et une animation sympathique et réussie, mais pas toujours bien concertée?
A l’association Au fil de l’eau, récemment créée, qui a déjà à son actif 3 repas et une randonnée pédestre ?
Aux habitants du haut de Plagne, des lotissements anciens et en devenir, qui viennent se promener régulièrement au bord de l’eau ?
Aux habitants de St André qui s’aventurent eux aussi sur le quai, aux touristes ?
Frank Cloche
Je crois que ce lieu magnifique attire surtout les amoureux de la rivière et de son paysage sans cesse renouvelé, les passionnés de voile, de randonnées pédestre et cycliste, les amoureux, les gens de passage, promeneurs en tous genres, et d’autres que j’oublie certainement.
Je pense qu’il y a ici de la place pour tous, à condition de discuter de s’écouter et de se respecter. Cette réunion a été la prémisse d’un renouveau de Plagne, souhaitons que cette situation se pérennise !
2 juillet 2009
A quoi servent les élections ?
1er juillet 2009 Par Georges Mieyeville, conseiller municipal, délégué à la culture
Je me pose cette question à chaque fois que je lis des avis autorisés de personnes compétentes et qui ont perdu les élections passées.
Comme toujours, avec l’argument de la démocratie scrupuleusement respectée, de la volonté d’écouter le citoyen, du respect de la parole donnée, on nous explique qu’il faut recommencer, le jour même, tout à zéro.
Ces personnes oublient que nous vivons dans une démocratie représentative. C’est à dire que « le peuple »(1) qui ne peut, comme à Athènes s’assembler tous les jours pour écouter toutes les propositions et débattre ; ce peuple délègue, par les élections, son pouvoir de décision à ses représentants qui forment les conseils municipaux, généraux, régionaux, l’Assemblée nationale, le Sénat…
« Le peuple », à chaque élection, choisit ses représentants, et quand il a parlé, chacun, à sa place, joue le rôle qui lui a été assigné : diriger les travaux quand on est élu, essayer d’amender les travaux lorsqu’ils ne nous semblent pas aller dans le sens de l’intérêt public quand on est dans l’opposition et prendre date.
Je croyais que c’était tout simple. Erreur grave semble-t-il !
Vous avez gagné les élections ? Mais il y a eu de l’abstention, mais tout le monde n’a pas voté pour vous.
A qui la faute ? Car c’est une faute pour certains ! Puisqu’ils n’ont pas gagné…
Il faut, pour chaque décision, les consulter, démissionner si possible afin de permettre au suffrage universel de les élire peut-être cette fois.
La légitimité ? Inexistante.
L’onction du suffrage universel reçue par autrui ? Nulle.
Pourtant, vous êtes élus, la loi le confirme et s’il y a un doute les tribunaux saisis se prononcent rapidement à partir de documents incontestables. C’est pour cela qu’il n’y a que peu de contestations dans notre pays qui a beaucoup de défauts mais pas celui de l’opacité.
(1) la notion de peuple a fortement varié selon les époques et les hommes au pouvoir depuis la Révolution de 1789.









