2 février 2012 : Le point sur le travail de la FECTI
Les élus veillent aux intérêts des habitants et des communes
La prochaine réunion de la FECTI aura lieu le 21 février, mais son président, Sylvain Guinaudie, maire d’Aubie-Espessas, et son trésorier, Alain Michaux, premier adjoint de Saint-André de Cubzac, ont fait un point devant la presse le 2 février dernier.
Actuellement, deux sujets sont au cœur des négociations, dont l’aboutissement semble proche : la répartition du Fonds de solidarité territoriale et le respect des engagements communaux.
Pour une répartition plus équitable du Fonds de Solidarité Territoriale
- Le Fonds de solidarité territoriale, c’est une dotation aux communes traversées par la LGV, en guise de compensation pour les gênes occasionnées. Ce fonds, abondé en Aquitaine par l’Etat, la Région, le Conseil Général, la CUB, devait être reversé aux communes traversées au prorata du nombre de kilomètres de voies.
Exemple : Notre commune, traversée par 4,8 km de voies, pourrait toucher 480 000 euros selon cette procédure (environ 100 000 euros par KM). Par contre, la commune de Saint-Antoine, non traversée par la LGV, mais dont de nombreux habitants sont dans le couloir des 300m et donc subiront des nuisances, ne toucherait rien.
La FECTI souhaite donc que les communes impactées (c’est-à-dire non traversées, mais dont des terrains sont dans le couloir des 300 m) puissent aussi bénéficier du FST, et que le nombre d’habitants impactés soit aussi pris en compte dans cette répartition. Le Président de la Région et celui du Conseil Général ont écrit au ministre concerné pour appuyer cette démarche.
Ce fonds de solidarité permettra aux communes de réaliser un projet d’investissement de leur choix.
Enfin, les élus souhaitent que ce FST ne soit pas considéré comme une subvention, -ce qui obligerait les communes à trouver 40% d’auto-financement supplémentaire pour réaliser leurs projets-, mais comme une dotation.
- Le respect des engagements communaux
Des engagements – en particulier ceux concernant les voiries- avaient été pris par RFF auprès des Maires des communes concernées. Le concessionnaire devait les reprendre à son compte…mais son intérêt n’est pas forcément celui des populations ! Les élus doivent négocier point par point. Il semblerait pourtant que l’on s’approche d’une solution, mais élus veulent des engagements écrits. Fort heureusement, ils disposent encore de quelques moyens de pression sur le concessionnaire, tel le refus de vente de terrains communaux- comme le stade du Peyrat- ou le refus de passage sur des voiries communales… Le concessionnaire, qui a pour objectif de gagner de l’argent, donc de réaliser rapidement la LGV, finira sans doute par accepter les demandes des élus.
Lettre du maire n°6 : Décembre 2011
La ligne LGV doit profiter à tous
Alors que les travaux de la LGV doivent prochainement débuter, Célia Monseigne attend du concessionnaire de la ligne à grande vitesse le strict respect des engagements communaux.
Les travaux de la future ligne LGV doivent débuter en mars 2012. Pouvez-vous faire un point de ce dossier ?
CM : Nous avons des contacts réguliers avec les représentants de la société chargée des travaux (LISEA) et leurs réponses demeurent insuffisantes. Sur le début des travaux, en premier lieu, mais également sur le rétablissement des voies communales et sur le respect des engagements communaux.
En quoi consistent ces engagements ?
CM : En 2007, Réseau Ferré de France (RFF) s’était engagé, devant le conseil municipal, à respecter certains engagements. Aujourd’hui, et comme pour les autres communes concernées en Gironde, nous avons en face de nous de nouveaux interlocuteurs (LISEA), choisis par RFF, qui ne s’estiment pas tenus par ces engagements. Nous avons dû par exemple nous battre pour que soit maintenue la sortie 40A de l’autoroute et nous avons réussi. Maintenant, nous attendons des réponses quant à la déviation des transports exceptionnels, que je ne veux pas voir transiter par la zone urbaine. C’est pourquoi la vente des terrains du stade du Peyrat est actuellement bloquée.
Quelles vont être les retombées de ce chantier pour le territoire ?
CM : Nous travaillons étroitement avec le Conseil général, la Région et la FECTI pour que le tissu économique local soit directement concerné. Il faut que la ligne LGV profite à tous, et notamment à nos entreprises et nos concitoyens. Nous serons donc particulièrement attentifs aux résultats des premiers appels d’offres lancés par le concessionnaire.
Chantier LGV ; novembre 2012
LISEA communique
LISEA EXPRESS no 1, le journal des riverains de la LGV, a été distribué dans les boîtes aux lettres. avec, en supplément, la carte du tracé de la ligne dans notre département .Le concessionnaire de la ligne à grande vitesse communique sur le calendrier, la concertation, son souci de protection de l’environnement et en particulier de l’eau.
Nos lecteurs pourront aussi retrouver ces informations sur le site internet LISEA.
Changements à la FECTI
La FECTI s’est réunie mercredi 16 novembre afin de procéder au remplacement de Laurent RICCI. Une minute de silence a été respectée en début de séance à sa mémoire.
Sylvain GUINAUDIE, Maire d’Aubie-et-Espessas, a été élu nouveau Président.
Alain MICHAUX, 1er adjoint de Saint-André-de-Cubzac, devient trésorier de l’association.
Le reste du bureau demeure inchangé.
L’association a réaffirmé qu’elle restait attentive sur trois points :
- - le respect des engagements communaux pris par RFF
- - les retombées locales en matière d’emploi du chantier de la LGV
- - la compensation financière, dans le cadre du Fonds de solidarité territoriale (FST). La FECTI défend le principe d’une dotation et militera pour que les critères de répartition prennent en compte la population. Ceci permettrait à certaines communes non traversées mais impactées de bénéficier de ce fonds.
Vous pourrez retrouver plus bas sur cette page l’article du 20/09/2010 sur la naissance de la FECTI.
Réunion de mobilisation des entreprises du 14 juin 2011
«LGV : Un train à ne pas rater »,
« LGV : des emplois sur les rails »
C’est ainsi que titrait la presse locale qui rendait compte de la réunion organisée par le Conseil Général de la Gironde, à la veille de l’ouverture du grand chantier de la Ligne à Grande vitesse Sud Europe Atlantique entre Tours et Bordeaux. En partenariat avec le Conseil Régional d’Aquitaine et la Communauté Urbaine de Bordeaux, il se mobilise pour mettre en place un dispositif d’accueil des entreprises et des salariés. Les Chambres Consulaires ont été chargées de recenser les compétences locales pour optimiser les retombées économiques du chantier au profit des entreprises girondines.
Près de 500 personnes avaient donc répondu à cette invitation, salle du Champ de Foire !
C’est Alain Renard, conseiller général de Saint-Savin, qui menait la réunion, entouré des responsables de COSEA (concessionnaire du chantier), de la vice-présidente de la CCIB, Mme Pizzamiglia, de Francis Wilsius, Conseiller Régional, de Mr Gleyze, vice président du Conseil général, et de Mr Schnapper, de la DIRECTE.
Présentation du chantier LGV et des retombées économiques
Une équipe de 5 responsables de COSEA a présenté le chantier (organisation, tracé, calendrier, besoins en sous-traitance fournitures et services etc.). La réalisation se veut aussi exemplaire vis-à-vis de la qualité, de la sécurité et de l’environnement.
Par rapport à l’emploi, il a été précisé :
- 1300 embauches locales sur le tracé Tours–Bordeaux, dans les métiers du génie civil et du terrassement (dont près d’1/3 en insertion)
- des prestations de services sous-traitées à des entreprises d’insertion locale
Pour 2012 :
- 80 embauches locales
- un nombre important d’emplois indirects : hébergement, restauration, transport, etc.
Pour en savoir plus, voir fichier de présentation ci-dessous.
R-union Hte Gironde_14 juin_VF -Mode de
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Annuaire des entreprises, formation, insertion
Les autres interventions portaient sur le dispositif mis en place par les collectivités territoriales, les chambres consulaires, l’Etat, pour que les retombées de ce chantier soient bénéfiques pour tous les habitants :
- Les CCI de Bordeaux, Libourne et la Chambre des métiers constituent un annuaire des entreprises.
- Le Conseil Régional agira au travers de ses dispositifs d’aide aux entreprises et à la formation.
- Le Conseil Général aidera aussi les PME et TPE, et veillera plus particulièrement à l’application de la clause sociale d’insertion professionnelle.
- Les agences de Pôle Emploi disposeront d’’équipes dédiées pour accompagner les besoins exprimés sur le chantier.
Si vous êtes intéressés, vous trouverez ci-dessous la liste des contacts du dispositif d’accueil des entreprises et des salariés.
LGV : les élus se mobilisent contre les nouvelles propositions du concessionnaire
Alors que les procédures foncières s’accélèrent, en vue du lancement des travaux fin 2011, de nouvelles propositions pour la réalisation de la LGV Tours-Bordeaux ont été présentées cet été aux Maires des communes girondines concernées par le tracé. Avec pour conséquence, à Saint-André comme ailleurs, de graves nuisances pour les riverains.
1. Des modifications inacceptables du projet initial
Le 10 août dernier le Maire de Saint-André a été consulté par la représentante du groupe Vinci concessionnaire pressenti pour la réalisation de la LGV. De nouvelles propositions lui ont été faites pour le projet, suscitant sa vive indignation sur deux points en particulier :
• Au lieu d’être enterrée à 2,50 m de profondeur, réduisant ainsi les nuisances sonores et visuelles, la ligne serait réalisée au niveau du sol au droit du village de Seignan.
• Un nouveau tracé de voirie, entre les giratoires de la RD 670 et de la RD 1510, traverserait la zone de la Barotte, au milieu des commerces et des habitations.
Laurent Ricci a aussitôt réagi en envoyant une lettre à RFF pour exprimer son refus de ces dispositions, élaborées à partir d’anciens documents d’urbanisme. Il a également informé les citoyens par voix de presse et a adressé un courrier aux riverains, les assurant de sa mobilisation et de celle des autres élus du territoire.
2. 14 maires s'associent pour la défense des intérêts des territoires
Pour obtenir que les engagements pris par RFF soient respectés sur leur territoire, 14 Maires de communes concernées ont décidé de s’unir pour agir. Lancée en juillet, l’association FECTI-LGV-Gironde (Fédération des élus des communes traversées et impactées par la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux en Gironde) a été entérinée le 9 septembre lors d’une Assemblée Générale. Le Maire de Saint-André, à l’initiative du projet, en est le Président.
Loin de s’opposer au projet de la LGV Sud Europe Atlantique, important pour le développement économique et durable du territoire, la FECTI-LGV-Gironde s’est donné deux missions :
• Défendre les intérêts des communes traversées et impactées par la Ligne à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique et de leurs habitants,
• Œuvrer auprès du concessionnaire pour limiter les nuisances qui peuvent être engendrées par les travaux liés à la construction de cet équipement.
3. Une mobilisation soutenue par la Région et le Département
Dans leur détermination à défendre les intérêts de leurs administrés, les 14 maires ont bénéficié, dès le départ, du vif soutien du Conseil Régional d’Aquitaine, du Conseil Général de la Gironde, de la Communauté Urbaine de Bordeaux et des Communautés de Communes concernées. Conscient de l’urgence à s’organiser, le Conseil Général a mis à la disposition immédiate de l’association, des moyens d’assistance technique pour la négociation avec le concessionnaire.
Dans les 14 Mairies, la mobilisation est sans relâche. Dans un courrier du 22 septembre, Laurent Ricci a demandé aux Présidents du Conseil Régional, du Conseil Général et de la Communauté Urbaine de Bordeaux, de soumettre leur signature de la convention de financement de la LGV au strict respect des engagements pris par RFF.
Tous les leviers seront ainsi actionnés par la FECTI-LGV-Gironde pour que ce qui a été décidé soit tenu !
La FECTI-LGV-Gironde au cœur du développement économique
Le chantier de la LGV est une opportunité en matière d’économie et d’emploi pour les territoires traversés. Un dispositif d’accueil des entreprises a été mis en place par le Conseil Général en partenariat avec la Région et la CUB. Pour représenter les intérêts de ses 14 communes, la FECTI-LGV-Gironde fera partie du comité de pilotage qui réunira, en plus des collectivités initiatrices, l’Etat, RFF et le concessionnaire.
29 octobre 2010
la FECTI LGV est née
Le 29 Juillet et le 9 septembre 2010, les Maires de 14 Communes girondines traversées et impactées par les travaux de la future Ligne à Grande Vitesse Tours/Bordeaux se sont réunis à la Mairie de Saint André de Cubzac.
Suite à la désignation du futur concessionnaire, les Maires ont souhaité entreprendre une démarche collective afin de défendre au mieux l’ensemble des intérêts des Communes et des habitants du territoire.
À ce titre, il a été décidé de créer une association d’élus : la Fédération des Elus des Communes Traversées et Impactées par la Ligne à Grande Vitesse Tours-Bordeaux en Gironde (FECTI-LGV-GIRONDE).
Les 14 Communes concernées sont les suivantes :
- 1) Ambarès - 2) Saint Loubès - 3) Saint Vincent de Paul
- 4) Saint Romain la Virvée - 5) Cubzac les Ponts
- 6) Saint André de Cubzac - 7) Saint Antoine
- 8) Aubie et Espessas - 9) Peujard - 10) Gauriaguet
- 11) Laruscade - 12) Cavignac - 13) Marsas - 14) Cézac
Le territoire correspondant représente 45 079 habitants.
Cette association est constituée afin de :
• Défendre les intérêts des Communes traversées et impactées par la Ligne à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique et de leurs habitants,
• Œuvrer auprès du Concessionnaire pour limiter les nuisances qui peuvent être engendrées par les travaux liés à la construction de cet équipement.
Cette association souhaite aussi pouvoir participer aux opérations de développement économiques durant la phase travaux de cet équipement.
Les Communautés de Communes concernées, le Conseil Général de la Gironde et le Conseil Régional d’Aquitaine ont participé activement à ces rencontres et ont fortement soutenu la démarche de création de cette association.
Le « Pilote du Projet » et le futur président de l’association est M. Laurent RICCI, Maire de Saint André de Cubzac. 20.09.2010
Projet LGV
LES NOUVELLES PROPOSITIONS DE RFF JUGEES INACCEPTABLES :
LES MAIRES S’ORGANISENT
02.09.2010
Petit rappel
Le projet "LGV Sud Europe Atlantique" consiste à construire une ligne nouvelle entre Tours et Bordeaux pour y faire circuler des TGV à plus de 300 km/h, libérant la ligne actuelle qui pourra ainsi accueillir davantage de trafic fret et de trains régionaux.
À terme, cette liaison doit se prolonger vers la péninsule ibérique, pour rejoindre Madrid et Lisbonne. Pour tout savoir, consulter le site.
Un projet porteur d'espoir et d'inquiètude
Un projet d’une telle importance, qui a des impacts sur les hommes et l’environnement, génère à la fois des espoirs – développement économique, emplois- mais aussi des inquiétudes – nuisances environnementales diverses.
Depuis janvier, les maires des communes girondines impactées par la Ligne à Grande Vitesse se sont réunis plusieurs fois, et ont fait part de leurs interrogations à RFF (Réseau Ferré de France). N’ayant reçu aucune réponse, ils avaient décidé fin juillet de se fédérer en association. Presqu'au même moment, le sous-préfet les a réunis et leur a présenté Anne Mériglier, la chargée de concertation du groupe Vinci, le concessionnaire désigné par RFF pour réaliser le projet. Elle leur a fait part de son intention de rencontrer séparément chaque élu. Le maire de Saint-André de Cubzac a été le premier, le 10 août. Mais les propositions faites alors ne correspondaient absolument plus au projet initial ! Il a alors réagi…
S2A a rencontré Laurent Ricci pour en savoir plus.
S2A-Dès juillet, vous avez senti la nécessité de réunir les maires des communes impactées par la LGV. Pourquoi? Que redoutiez-vous déjà?
C’est dès janvier que j’avais réuni les maires, afin qu’ensemble, nous posions les problèmes que pouvait engendrer ce projet sur notre territoire. L’absence de réponses à nos questions à RFF nous a incités à nous fédérer en association. En tant qu’élus, nous devons veiller à défendre les intérêts des communes et des riverains, limiter les nuisances engendrées par les travaux. Le Conseil Général et le Conseil Régional nous ont d’ailleurs soutenus dans cette démarche.
S2A-La presse a rapporté votre indignation après la rencontre du 10 août avec Anne Mériglier, la chargée de concertation du groupe Vinci, le concessionnaire qui va réaliser la LGV. Que s'est-il passé?
Elle m’a alors fait part des nouvelles propositions : mais celles –ci étaient bien différentes du projet initial ! Deux points en particulier m’ont fait bondir :
- La Ligne ne serait plus enterrée, mais se trouverait au niveau du terrain naturel : on peut sans peine imaginer les nuisances sonores et visuelles !
- Le giratoire du Peyrat serait raccordé face au quartier de la Barotte, au milieu des nouveaux commerces et habitations ! C’est impensable !
Ces modifications sont inacceptables ! J’ai d’ailleurs immédiatement signifié mon désaccord à RFF, qui ne m’a pas répondu. Les autres maires consultés après moi – Saint-Antoine, Aubie- ont réagi tout aussi vivement que moi !
S2A- Qu'allez-vous mettre en place pour que RFF respecte les engagements du projet initial?
J’ai aussitôt alerté les citoyens par la presse. J’ai informé les riverains par une lettre (voir doc pdf ci-dessous).
Mais l’union des maires est plus que jamais nécessaire : nous faisons l’Assemblée Générale constitutive de notre association le 9 septembre. Nous avons aussi des contacts avec les élus charentais qui rencontrent les mêmes problèmes que nous, nous les rencontrons le 13 septembre. Notre lutte ne fait que commencer !
20100831152032857.pdf
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15 communes directement ou indirectement impactées par la LGV feront partie de l’association : Ambarès, Saint-Loubès, Saint-Vincent-de-Paul, Saint-Romain-la-Virvée, Cubzac-les-Ponts, Saint-André-de-Cubzac, Saint-Antoine, Aubie-Espessas, Peujard, Gauriaguet, Laruscade, Cavignac, Marsas, Cézac et Lapouyade.








